Mardi 8 février 2011
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17:45
De retour du salon du mariage de Dijon, je dois avouer que je suis quelque peu déçue par une fréquentation timide pour une
ville comme Dijon, et surtout choquée par les méthodes employées par certains organisateurs.
Ayant reçu un dossier d’inscription pour l’édition 2011 en juin dernier, la fiche
correspondait à celle du salon 2010. Pas grave me dit mon interlocutrice lorsque je l’appelle pour signaler l’erreur. Elle m’indique que les tarifs ne changent pas, et qu’il me suffit de renvoyer
l’inscription en mettant un 1 sur le zéro de 2010.
– avec bien sûr un acompte de 50% !-.
Je m’exécute donc sur la foi de ce qui m’a été dit.
Puis, fin décembre, je reçois un document indiquant une augmentation du prix.
En gros, si ça me convient, tant mieux, sinon, je peux toujours annuler.
Ben oui, pas de souci, à quasiment un mois de la manifestation, je n’ai qu’à annuler le seul salon du mariage auquel je suis inscrite en début d’année, sachant qu’il y a très peu de chance que j’en trouve un autre en si peu
de temps !
Trouvant le procédé grossier, je règle à mon arrivée le seul solde pour lequel j’avais signé, escomptant quelques
explications.
Tout va bien jusqu’à ce que l’on plonge dans la quatrième dimension :
19h10, mon stand est occulté par un panneau noir, alors que le salon se termine à 20h.
Comme par miracle, lorsque je veux prendre cette scène en photo…Oups, le panneau disparaît.
Mais bon, ça ne s’arrête pas là. Encore plus courageux : faire venir un
vigile bien baraqué pour empêcher une petite nana d’1m60 et 57kg, seule, à 230km de chez elle, de charger son stand si elle ne règle pas… 39€47…
Face à une fin de non-recevoir à mes demandes d’explications, doublée d’intimidations, je cède à la menace de rétention de
mon matériel.
D’autant que dans ces cas là, on ne peut guère compter sur le soutien des voisins qui veulent revenir l’année
prochaine !
La morale de cette histoire, chers collègues exposants qui me lirez :
« toujours demander un écrit pour corroborer les dires des
organisateurs. »
Et moi, qui me suis montrée stupide, - ou naïve -, d’avoir confiance en ce qui m’était dit en juin… Et bien, comme dit la
fable de La Fontaine, je jure, qu’on ne m’y prendra plus.
Ah oui, je rassure tous mes clients ayant une commande en cours :
Je ne change pas mes tarifs en cours de route, une fois le bon de commande
signé !